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Conférences 2012

Le risque incendie : le CNPP et ses formations qualifiantes

Jeudi 20 décembre 2012

Le jeudi 20 Décembre 2012, le Centre National de Prévention et de Protection (CNPP) organisait une conférence gratuite à La Ciotat portant sur les formations au risque incendie.
Pour commencer, un rapide tour de table a permis à la trentaine de participants (principalement des représentants de la Police, de la Gendarmerie et du Master PRNT) de se présenter et d’exposer leurs attentes concernant cette conférence.
La présentation fut ensuite animée dans un premier temps par Mr B.BILY, Délégué Régional Mé-diterranée et dans un second temps par Mr J-L.COCHET, Chef du Service Formation Incendie.
Le CNPP existant depuis 1956, propose des formations concernant le risque incendie et explosion, environnement et technologie, malveillance, et professionnel.
La sécurité incendie et les formations associées représentent les deux tiers de leurs activités, ce qui en fait leur coeur de métier. Un incendie est à l’origine de 64% des phénomènes majeurs et fait chaque années 10 000 victimes (environ 800 décès).

Pour lutter contre l’incendie, et sensibiliser le plus grand nombre, le CNPP propose en partenariat avec l’Institut Supérieur de la Sécurité Incendie (INSSI) des formations qualifiantes portant sur la sécurité incendie.
Deux cycles de formation permettent d’obtenir l’agrément INSSI, reconnu par l’ensemble du monde de l’assurance et de l’entreprise en matière de sécurité, pour une fonction clé :
- Le cycle technique incendie, en 3 semaines. Le CNPP, partenaire du Master PRNT, per-met aux étudiants de passer le CFPA (Confederation of Fire Protection Associations) équivalent aux deux premières semaines. En effet 60h de cours concernant le risque incendie font parties du programme du Master. Ainsi les étudiants n’ont plus qu’à passer la dernière semaine de for-mation à Vernon avec le CNPP pour valider le cycle technique.
- Le cycle supérieur, en 4 semaines, permet d’apporter une méthode complète destinée à garantir la pérennité de l’entreprise. L’approche intègre les fondamentaux du management de l’entreprise et conduit à l’optimisation des moyens de sécurité.

Loic Sebben, étudiant M1 et Marion Lemoine, étudiante M2


Place des biocarburants dans le mix énergétique initiatives du CEA par Monsieur Patrick GEORGETTE Conseiller technique auprès de l’Administrateur Général du CEA

Jeudi 13 Décembre 2012 à 18h00

Le 13 décembre 2012, Mr Georgette, conseiller technique au-près de l'Administrateur général au CEA, est venu à la faculté de Pharmacie de Marseille nous présenter une conférence sur les biocarburants.

L'énergie est un enjeu stratégique pour le développement d'un pays en lui permettant de devenir ou de rester compétitif.
La demande d'énergie dans le monde s'accroît mais il n'y pas d'évolution significative de la production. Il faut donc trouver d'autres sources d'énergie tout en respectant les 5 piliers de l'Union Européenne concernant l'énergie :

-Lutte contre le réchauffement climatique
-Impératif absolu de la sureté nucléaire
-Indépendance énergétique et sécurité d'approvisionnement
-Compétitivité et emplois
-Protection du pouvoir d'achat

Il n'y a pas de solution miracle, il faut se diriger vers la mixité énergétique : c'est à dire l'énergie nucléaire et les énergies renouvelables (comme les panneaux solaires, l'hydraulique, ou encore la biomasse).
Les biocarburants sont des carburants issus de la biomasse obtenus à partir de matière première végétale, animale ou de déchets par opposition aux carburants issus de ressources fossiles. Les biocarburants sont mélangés à des carburants d’origine fossile.
Par exemple le SP95-E1 :(10% d'éthanol 90% d'énergie fossile).

En biomasse on parle de 3 générations :

La première génération à base de colza, de sucre, de bette-rave, de blé mais aussi de pommes de terre après fermentation peut être mélangé à du carburant d'origine fossile. Le problème est alors qu'on utilise la partie comestible du végétal et que cela a donc un impact sur la production alimentaire d'origine agricole (humaine ou animale).

La deuxième génération utilise en plus grande proportion des déchets à base de bois ou des résidus agricoles, pour produire de l'énergie thermique, du biodiesel ou encore du fuel de 2ème génération. Cette nouvelle filière a un meilleur rendement et est plus intéressante au point de vue environnemental car elle n'entre pas en concurrence avec les débouchés alimentaires.

La troisième génération sont des biocarburants obtenus à partir d'algues, pour lesquels les recherches sont en cours depuis les années 2000.Ces biocarburants pourront être produits avec de meilleurs rendements, rendant ainsi envisageable une produc-tion de masse. Mais, pour l'instant, l'utilisation de cette troi-sième génération reviendrait bien trop cher.

Qui recherche?

Le CEA s'est lancé dans divers projets d'accompagnement et de recherche comme la recherche de micro algues ou dans des programmes de Syndièse (conception et réalisation d'un démonstrateur préindustriel de production de biocarburant de seconde génération) ou encore Biot fuel qui vise à mettre au point les éléments d’une chaîne de conversion de biomasse additionnée de résidus pétroliers pour la synthèse de diesel et de kérosène.

En conclusion :

Avec la difficulté croissante d'accès aux énergies fossiles et la demande de plus en plus forte d'énergie, toutes les voies de recherches de nouvelles énergies sont à exploiter et remplacer les énergies fossiles passera obligatoirement par une mixité des énergies disponibles.

Pierre ENGEL, étudiant en Master 12

Florence.Chaspoul@univmed.fr

Contact : Mme CHASPOUL, 04 91 80 94 69

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La place de la science dans la planification stratégique des risques par le Professeur Jean-Noêl TREMBLAY, Ph.D. Anthropologue, Consultant à la Direction Générale de la ville de Lévis (Canada) en planification stratégique

Jeudi 22 Novembre 2012 à 18h00

Le jeudi 22 novembre 2012, en partenariat avec le Service Départemental d’Incendie et de Secours des Bouches du Rhône (SDIS 13), nous avons eu l’honneur et le plaisir d’accueillir pour une conférence le Professeur Jean-Noël TREMBLAY, Ph.D Anthropologue actuellement Consultant à la Direction Générale de la ville de Lévis (Canada) en planification stratégique.

Cette conférence portant sur « la place de la science dans la planification stratégique des risques » a mis en exergue l’importance de cette planification pour la maîtrise des risques et les trois piliers sur laquelle elle est repose et que sont :
- La formation scientifique : le poids de la science
- La problématique du facteur humain
- La planification en elle même

Le conférencier a parfaitement exposé la planification stratégique comme point de départ d’un cycle de gestion axé sur les résultats, processus continu qu’une organisation utilise pour :
- planifier les objectifs à atteindre,
- réaliser ces objectifs par la mise en œuvre du plan stratégique,
- rendre compte de l'atteinte des résultats.

En outre, Jean-Noël TREMBLAY a surpris l’auditoire en montrant que contrairement à ce que l’on pourrait penser ce ne sont pas expérience et compréhension mais communication et consultation qui sont les clés du succès d’une maîtrise efficace des risques. En effet, expérience et compréhension jouent un rôle de confiance, de responsabilité et de relativité de la réalité humaine. Ainsi, le retour d’expérience avec les données qui en sont issues génère de la communication, source de développement de la planification stratégique.
Après une discussion ouverte avec l’assistance, les échanges se sont poursuivis autour d’une collation conviviale organisée par les étudiants.

Anthony MAZET, étudiant Master II PRNT

Florence.Chaspoul@univmed.fr

Contact : Mme CHASPOUL, 04 91 80 94 69

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Situation actuelle des déchets nucléaires par Charles COURTOIS, Membre du Groupe Permanent d'Experts pour les Déchets

Jeudi 25 Octobre 2012 à 18h00

Le jeudi 25 octobre, nous avons eu l’honneur de recevoir Mr Charles COURTOIS, Membre du Groupe Permanent d’Experts pour les Déchets et ancien Directeur Adjoint des centres CEA de Marcoule et Cadarache pour une conférence sur la situation actuelle des déchets nucléaires.

La France produit 1kg par habitant de déchets radioactifs dont 5 grammes de déchets haute activité. 63% de ces déchets viennent de l'industrie nucléaire.
Les déchets nucléaires sont classés selon leur contenu radioactif en plusieurs catégories :
- TFA : déchets Très Faiblement Actif
- FA/MA : déchets de Faible et Moyenne Activité à vie courte
- MAVL : déchets de Moyenne Activité à Vie Longue
- HAVL : déchets de haute activité à vie longue.

Les déchets sont gérés par l'ANDRA : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs. A ce jour seulement les FA/MA et TFA sont stockés définitivement, comme à La Hague puis au centre de l’Aube et à Morvilliers.. Pour optimiser leur gestion la standardisation des colis de déchets a été mise en place. A noter que les colis envoyés à l'ANDRA restent sous la responsabilité des producteurs de déchets. Les déchets à vie longue sont eux entreposés provisoirement dans des installations nucléaires.
On note bien que des recherches se poursuivent concernant les déchets à vie longue. Pour gérer définitivement ces déchets, il faut trouver un moyen de les stocker tout en continuant à chercher à diminuer leur production.
Pour limiter ce type de déchets le projet de recherche Astrid permettra de tester cette solution. En effet dans ce type de réacteur on utilise des neutrons rapides et non plus des neutrons thermiques. Ces neutrons rapides peuvent casser les atomes radioactifs à longue durée de vie en de plus petits atomes avec une durée de vie bien inférieure, ce qui ne supprimerait pas le besoin d’un stockage, mais le faciliterait.
Pour le stockage, le projet Cigeo est en cours. La loi demande en 2025 la mise en service d’un stockage géologique. Ce stockage, à une profondeur de 500m environ dans 150 m de couche argileuse, pourrait accueillir tous les déchets à vie longue actuels plus la production de 2 EPR. Ce stockage géologique fonctionnerait pendant 100 ans avec une réversibilité imposée par la loi. A l’international, la solution du stockage géologique est la solution retenue pour les déchets à vie longue.
En France, la gestion des déchets est rigoureuse et réglementée par des Lois. Le stockage géologique constitue la solution technique pour gérer les déchets à vie longue.

Pierre ENGEL, Etudiant MASTER PRNT

Florence.Chaspoul@univmed.fr

Contact : Mme CHASPOUL, 04 91 80 94 69

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L'incendie dans les usines du cycle du combustible par Philippe AINE , Spécialiste incendie-sûreté du groupe AREVA

21juin 2012 à 18h00

En cette fin d’année scolaire, les étudiants du MASTER avec le soutien de la SFEN PACA/Corse ont été heureux d’accueillir Philippe AINE, spécialiste en Incendie Sûreté.
Cette conférence nous a permis de comprendre l’agresseur majeur dans les usines du cycle du combustible : l’incendie. Philippe AINE nous a rafraîchir les esprits sur les conditions d’apparition d’un incendie ainsi que les différents moyens de sa propagation. Suite à son retour d’expérience, il a su nous expliquer les origines des départs de feux et les causes des évènements de l’incendie. En effet, un incendie devient très vite contraignant de part des spécifiques liées au milieu nucléaire et confiné.
C’est pour cela qu’il existe de nombreuses barrières spécifiques à ces installations pour éviter qu’une source d’incendie soit insidieuse. En effet pour intervenir dans une telle situation il faut avoir une connaissance scientifique importante. L’incendie dans une INB (Installation Nucléaire de Base) est un facteur très défavorable pouvant entraîner une situation de gravité majeure.
Il est important de comprendre la défense en profondeur pour un seul objectif : la sûreté.
Aujourd’hui, il existe 3 barrières de défense en profondeur dans les INB pour éviter ce type d’incident, que Philippe AINE nous a expliqué en détail :
- 1er niveau de défense : Pas de départ de feu, prévention / initiateurs, limitation du 1er aliment du feu. Prise en compte du REX.
- 2ème niveau de défense : Détection, limitation des charges combustibles, extinction par le personnel présent.
- 3ème niveau de défense : confinement dynamique. Secteur de feu.

Il a terminé sa conférence sur les différents moyens de prévention mis en place pour protéger les personnes, les biens et l’environnement au sein d’une INB.


Anthony MAZET, Etudiant MASTER II PRNT

Florence.Chaspoul@univmed.fr

Contact : Mme CHASPOUL , 04 91 80 94 69

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Les explosions industrielles, par le Docteur Jérôme DAUBECH, Ingénieur Chercheur à l'Institut National de l'Environnement et des Risques

Jeudi 26 avril 2012

Les étudiants du Master PRNT avec le soutien de l’association CIRREN1 et la SFEN PACA/Corse2 ont eu le plaisir d’accueillir Jérôme Daubech, ingénieur de recherche à l’INERIS3 qui est venu nous parler des explosions industrielles.
C’est un sujet pour lequel il s’est passionné depuis quelques années et qu’il maîtrise parfaitement. Il a commencé par nous rappeler les caractéristiques des explosions que l’on peut classer en deux catégories : les explosions chimiques et physiques. Il faut noter que certains phénomènes comme par exemple le BLEVE4 peuvent combiner les deux types d’explosions.
Les effets de surpression (important d’un point de vue réglementaire) nous ont été détaillés et imagés par l’exemple concret de l’explosion, en 2003 au Canada, d’un wagon de pétrole liquéfié qui a projeté des fragments jusqu’à plusieurs kilomètres.
Ensuite il nous a introduit la méthode multi-énergie, permettant de calculer les effets de surpression pour une explosion de gaz non confinée. En milieu industriel le régime d’explosion le plus fréquent est la déflagration qui propage des flammes à des vitesses subsoniques (quelques mètres à quelques 10aines de m/s). La mise en équation de la surpression engendrée par une déflagration fait ressortir deux variables qui sont le carré de la vitesse et l’accélération de la flamme.
Monsieur Daubech nous a bien évidement expliqué comment obtenir ces deux valeurs numériques. C’est avec sa vision d’expert qu’il a détaillé l’utilisation des abaques multi-énergie plus particulièrement les règles à respecter pour obtenir des résultats cohérents et les limites de la méthode. En concluant que plus la flamme est rapide au plus elle accélère, au plus le niveau de surpression engendré est grand. Les vidéos de caméras rapides réalisées lors d’essais ont permis de visualiser le développement d’une explosion mettant en avant les instabilités naturelles de flamme.
Puis, il a continué en expliquant le déroulement d’une explosion confinée (de gaz ou de poussière) qui présente deux phases : tant qu’il n’y a pas d’ouverture et lorsque la brèche se forme. Il faut retenir qu’une modélisation précise de ce phénomène peut être très complexe et doit être utilisée avec un certain recul.
Pour terminer il nous a présenté les différentes techniques de mitigation des explosions en passant en revue les principaux principes de protection que sont :
-la décharge des explosions (évents, clapets)
-l’extinction (agents extincteurs)
-l’isolement (vannes rapides)
-le découplage (cheminées de détente)

Rémi Aubrun et Catherine Hatton, étudiants Master II PRNT et Jeunes Sociétaires de la SFEN

Florence.Chaspoul@univmed.fr

Contact : Mme Chaspoul, tél : 04 91 80 94 69

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Discours écologiques et sanitaires Le principe de précaution peut-il être raisonnable ? par le Professeur Jean de KERVASDOUE Directeur de l’école Pasteur – CNAM de Santé Publique Membre de l’Académie des Technologies

lundi 30 janvier 2012

Pour cette première conférence de 2012, la Faculté de Pharmacie de Marseille, la SFEN PACA & Corse et le Master PRNT ont eu l’honneur d’accueillir Jean de Kervasdoué ce lundi 30 janvier, pour une conférence autour du thème du principe de précaution.
S’aidant d’une présentation chiffrée de quelques faits marquants et récents, M. de Kervasdoué a mis en avant les problèmes, tels qu’il les perçoit, liés à l’application du principe de précaution.
Nous pouvons pour cela prendre un de ses exemples : celui de la grippe H1N1 qui a frappé la population mondiale en 2010. En effet, par « précaution », la France qui ne représente que 1% de la population mondiale a commandé 10% des vaccins et 30% de Tamiflu produit sur la planète. Mais heureusement le virus était peu létal, car il est arrivé avant ces vaccins. En revanche, les mesures ministérielles de vaccination groupée dans des gymnases et autres salles de classe ont favorisé la diffusion des virus et réduit de 50% le nombre de personnes vaccinées par rapport à celles qui le sont par les médecins généralistes une année « normale ». Enfin, ces débats sur les vaccins avec ou sans adjuvent ont inutilement inquiété la population et fait reculer l’idée même des vaccinations. Ainsi, en 2011-2012, une
épidémie de rougeole se développe en France.
Autre point soulevé pendant la conférence: la manipulation des médias qui ne cherchent qu’à faire peur. Ainsi, on montrait à la télévision les déplacements du nuage de Fukushima en oubliant de mentionner, avant qu’il n’arrive en Europe, qu’ il n’accroissait la radioactivité que de 0,1 Becquerel par m3 d’air alors que la radioactivité naturelle est de 1000 Bq/m3 d’air ! Il n’y avait donc absolument rien à craindre. Cela n’a pas été dit.
De même, par « précaution », le Préfet du Rhône interdit l’arrosage des jardins et le remplissage des piscines pendant la sécheresse de mai 2011, alors que le Rhône était en période de crue. Il y avait toute l’eau qu’il fallait et plus encore. Si cette eau pouvait servir aux Lyonnais, il n’était pas possible qu’elle arrose les prés asséchés faute de pompes et de canalisations. Elle est donc allée, par « précaution », se perdre dans la mer.
De nombreuses idées reçues sont fausses. En effet J de Kervasdoué cite le cas des nitrates, qui ne présentent aucun danger pour la santé humaine. De même précise-t-il, 40% des Français croient qu’il n’y a des gènes que dans les plantes transgéniques et ignorent qu’ils ingèrent sans mal des gènes de fruits, de légumes, de poulet, de boeuf et ajoute que « lorsque l’on mange du lapin on ne devient pas lapin pour autant».
Surtout il souligne que ce principe non défini demande, en cas d’incertitude sur la réalisation d’un dommage, de prendre des mesures « proportionnées ». Mais proportionnées à quoi quand ce qui est incertain le demeure ? Faute de savoir si, quand et comment ce dommage pourrait se concrétiser, ce sont des croyances qui décident des précautions à prendre à un coût très élevé, sans bénéfice tangible.

Catherine HATTON et Rémi AUBRUN, M2 PRNT et JS SFEN PACA&C

Florence.Chaspoul@univmed.fr

Contact : Mme Chaspoul, tél : 04 91 80 94 69

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